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Après Alexandre est mort (323 av. J.-C.), le grec devient la langue puissante et La Septante est traduite de l’hébreu au grec, simultanément des traductions de l’égyptien en grec sont réalisées grâce à la pierre de rosette et apparait le nouveau testament qui peut après serait traduit en latin. Livius Andronicius est le premier traducteur connu en Europe et ses travails ont été faits au IIIème siècle (av. J.-C.), ce traducteur faisait ses travails en traduisant « mot par mot ». -
• De l’autre côté, il y avait les textes philosophiques et littéraires à traduire. C’est Cicéron qui propose de ne pas traduire « mot par mot » mais « idée par idée » dans son ouvrage Libellus de Optimo Genere Oratorum publié l’année 46 (av J.-C.). Il divise donc la traduction en interprétation et traduction comme même et il a établi qu’une phrase pouvait être adaptée. Cette pensée serait éventuellement appliquée par Horace 36 ans après dans son œuvre Ars Poetica. -
L’origine de la traduction comme telle est donnée à cause du besoin de traduire les textes religieux (la bible) en ayant Saint Jérôme comme principal figure de cet évènement, il a proposé de préserver le contenu des textes en les traduisant « mot par mot » au même temps que cette technique les faisait différents aux autres textes. -
• Le latin continue encore à être la langue dominante au moyen âge et « l’adaptation » est prise justement pour les langues constituées (Tout contraire à ce qui s’est passé par rapport au latin vers le grec). Le terme « bilanguis » devient quelque chose de dénigrant ce qui provoque l’abandonnement du grec et la seule utilisation du latin (il n’y avait pas donc besoin de traduire). -
• C’est avec l’arrivée de la renaissance et les langues vernaculaires que le monolinguisme est blessé et le latin déplacé. Les français commencent à traduire en ayant un model grec (ce de Cicéron) l’imitation des anciens permet le grandissement de l’imprimerie et par conséquence le français devient une langue maitrisée en 1539. Jacques Amyot traduit « Plutarque » du grec au français et la nome « Vies parallèles » en 1559 ; il ajoute du vocabulaire et métaphore aux structures. -
• Simultanément, John Florio commence à traduire des essaies de Montaigne du français a l’anglais étant donné le prestige que la langue française avait gagné (pareille au grec ou latin) et il est connu par son dictionnaire italien-anglais intitulée : « A World of Wordes ». La traduction la plus célèbre serait celle de « Vies parallèles » à l’anglais par Thomas North qui inspirerait Shakespeare au futur. On dit donc que le moyen de traduction utilisé à l’époque était l’appropriation. -
• En 1680, Dryden considère trois manières de traduire : à travers la métaphrase, paraphrase et imitation. La traduction littérale est tellement rejetée à l’époque. -
• Au XVIIIème siècle, l’originalité devient impérative et le « plagiat » péjoratif. La traduction est de plus en plus vulgaire à cause de la liberté de traduction. On appelle ça une « visée traductive » et l’époque des belles infidèles mais on établit des règles pour préserver la valeur littéraire et la nouvelle dynamique est être fidèle et littérale. -
• En 1701, Mme. Dacier et Antoine Houdar de la Motte publient Iliade en vers français (chant 1) et treize ans après il publient le reste ; ils réduisent le travail d’Homère de 24 chants a 12 seulement. Dacier trouve la simplicité de la traduction en la faisant simple et paraphrasée. -
• Au XIXème siècle, on revient à la traduction littérale. Chateaubriand traduit Paradise Lost by Milton en 1836. Cette traduction a été prise comme élégante et fonctionnelle au-delà d’être mécaniquement faite « mot par mot ». -
• Les allemands proposent de faire une synthèse comme traduction. Il faut qu’il y ait un texte original, un autre texte qui semble être écrit en la langue à traduire et finalement faire une seule traduction. -
• Au XXème siècle, l’anglais devient la langue la plus traduites et c’est dans ce siècle qui apparaissent les vraies théories de la traduction pour les développer de manière précise.