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L’adaptation à ce nouveau mode de vie demande beaucoup d’énergie aux colons. Ils n’ont pas vraiment le temps de se préoccuper des arts et de la culture. La créativité fait donc place à l'ingéniosité chaque jour pour s’adapter à leur nouveau territoire ( Lanoix, Récitus).
Bien que les colons de la Nouvelle-France soient originaires d’un peu partout en France, ils ne parlent pas nécessairement le même français. C’est une difficulté supplémentaire dans l’établissement de la colonie. ( Récitus) -
En 1608, Pierre Duga, un grand marchand de fourrure, met Samuel de Champlain en charge d’établir un comptoir de traite, qui deviendra éventuellement Québec. (https://www.ville.quebec.qc.ca/apropos/portrait/histoire/1608-1755.aspx#:~:text=Champlain%20fonde%20Qu%C3%A9bec,%C3%A9tablir%20un%20comptoir%20de%20traite.)
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Le poste de traite a diverses fonctions, c’est premièrement un lieu d’échange de matériel, mais aussi un endroit où loger des habitants et entreposer du matériel. Il est établi près des cours d’eau pour faciliter le transport. ( Récitus)
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Le cardinal de Richelieu
fonde la Compagnie des Cent-Associés en 1627
qui aura pour mandat de la gestion du développement de la colonie ( Éthier, Lefrancois, 2012)
photo: http://bit.ly/312FaGa -
Samuel de Champlain a mandaté le Sieur de la Violette d'établir un poste de traite '' à l'embouchure de la rivière Saint-Maurice'' ( Éthier, Lefrançois, 2012, p. 73 ) Il souhaitait ainsi être plus prêt des Amérindiens pour '' faciliter la traite des fourrures ( Éthier, Lefrançois, 2012, p. 73 ).
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Montréal ( Ville-Marie) fût au départ fondé pour des raisons religieuses. Un groupe de religieux charge Maisonneuve de fonder cette ville en vue d'y établir une " colonie à vocation religieuse'' ( Éthier, Lefrançois, 2012. p. 74)
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